Rencontres civiles

1977, 7 mars
        ANGLETERRE, Winchester
(cfr: 7 février 1977) Mme Bowles se trouvait cette fois en voiture avec une amie Ann Strickland, très dubitative à propos des dires de Joyce Bowles au sujet des hommes de l'espace. C'était la nuit noire, elles roulaient sur une route déserte, le moteur de la voiture perdit de la puissance et s'arrêta. "Nous sommes sorties toutes les deux, et alors nous avons vu cette forme ovale, lumineuse, faisant entendre un léger bourdonnement. " dit Mme Bowles. "Un homme est sorti et est venu vers moi, les mains tendues. Il m'a pris la main. Il regardait Ann de haut en bas: elle était terrifiée. Moi aussi, mais je ne le montrais pas. L'homme a commencé à parler dans une langue étrangère , puis il a changé en parlant un peu l'anglais. J'ai répondu "oui" mais je ne suis pas sûre que c'était la bonne réponse, car je ne l'avais pas compris. Puis il m'a dit quelque chose que j'ai très bien compris, mais je ne puis le dire à personne, je n'oserais pas. Il avait l'air d'un homme de l'espace comme ceux que j'avais déjà vus, mais il avait les cheveux plus longs, ils lui tombaient sur les épaules comme les cheveux d'une femme. Je vis comme des boucles au bas de ses jambes, et il portait une sorte de guêtres. Son toucher était chaud comme celui d'un être humain. Dès qu'il m'avait dit ce qu'il avait à me dire, il s'est retourné et est parti vers la Chose. Nous l'avons vu monter en l'air et partir dans un bourdonnement aigu. Ann et moi étions en route pour visiter des amis, mais nous sommes retournés directement à Winchester, chez nous. Mme Strickland, 65 ans, dit: "Je n'ai pas entendu ce que l'homme a dit à Joyce et elle refuse de m'en parler pour une promesse qu'elle lui aurait faite. J'ai eu comme un trou noir : trop surprise et choquée de le voir là , et effrayée aussi. Cela ne sont plus des choses pour mon âge." Après cette rencontre Joyce Bowles eut des ennuis de santé: infection des voies respiratoires, et les mains tellement gonflées qu'elle ne put plus enlever sa bague. (suite en juin 1977) (Roger BOAR et Nigel BLUNDELL : " The World's greatest Ufo Mysteries " éd. Hamlyn 1995, p. 130)

1982, 2 mai
        AUSTRALIE, Ripley - Queensland
Des chasseurs suivaient une clôture électrifiée de deux mètres de haut pendant des kilomètres. Entre 18 et 21 heures, ils virent tut à coup un grand disque surmonté d'un dôme. Le pourtour semblait être en plexiglas, la base en rotation, et sur le pourtour des groupes de sept grandes entités habillés de collants gris. Ils avaient des cheveux blonds taillés en "tête de page" et la peau tannée.

21 septembre 1954 ACORES, PORTUGAL, Sta. Maria-Ponta Delgada
9:45 p.m.
Témoin: gardien de l'aéroport. Un objet de 10'x5', couleur bleu clair métallisé, forme d'une noix de pékan, avec un nez en vitrage ou en plastic, possédant une porte, avec des ouvertures ou des aérations dans le nez. En bourdonnant faiblement il planait, avant d'atterrir verticalement à 50' pieds. Un homme blond, d'environ 1m 75, 1m 80, apparut, parlait dans une langue étrangère, tapant sur l'épaule du gardien, retourna dans son engin, suspendit son harnais, poussa un bouton et décolla avec le nez de l'objet relevé, se mit à planer quelques instants avant de grimper verticalement. Observations de 2-3 minutes. (Project Blue Book - cfr Don Berliner) Heure: 22 h 45. (…)L'ovni se présentait de forme oblongue, de 10 pieds de long pour 5 pieds de haut, d'une couleur métallisée bleu-clair. Dans la partie avant il y avait une section en Plexiglas, bleue aussi, contenant le "pilote". Il y avait à chaque bout de l'ovni deux appendices à 4 bras supportant des sortes d'ailes. Une lumière orange brillait à l'avant de l'engin. Le gardien civil, Mr. Monteiro, fut alerté de la présence de l'objet quand il entendit un bruit comme fait celui du vent passant dans des câbles de haute tension ou téléphoniques. L'objet atterrit à environ 30 pieds du témoin, piquant du nez dans la manoeuvre; il survola le témoin à 30 cm environ. Mr. Monteiro ne vit aucun train d'atterrissage. Un homme aux cheveux blonds, haut de 1m75 à 1m80, sortit par une porte dans la partie en Plexiglas et s'approcha du témoin. Cependant il n'y eut pas de tentative de conversation. Le contact dura de 2 à 3 minutes et se termina lorsqu'une voiture arriva. Le pilote embarqua et l'engin s'éleva quasiment à la verticale en accélérant et disparaissant rapidement dans le ciel nocturne. Le temps était pourtant clair et la visibilité illimitée. (dit le témoin)

 

 

source: http://anakinovni.ovh.org/1954.htm

1820

            USA, Massachussetts

William Denton (…) prétendit avoir eu des contacts avec des habitants de Vénus. Ceux-ci voyageaient dans une machine en forme de soucoupe construite en aluminium. Ils employèrent un langage télépathique pour communiquer avec Denton. . (Jean FERGUSON : « Enigmes du temps présent » éd. Leméac, Ottawa , 1979, p. 103)

1868, 6 juin

            GRANDE-BRETAGNE, Radcliffe

A l'observatoire de Radcliffe, près d'Oxford, on observe un objet lumineux se mouvant dans le ciel, qui s'arrête, vire à l'ouest, puis au sud et après 4 minutes disparaît vers le nord. Vénus en conjonction avec la Terre. Tache rouge flamboyante observée sur Vénus. (Desmond Leslie et Georges Adamski: "Les S. V. ont atterri" - J'ai Lu 1971, p. 39)

1898, 2 novembre

          SUISSE, Genève

« Hélène Smith » en s’éveillant vers 6 h 15, s’aperçoit qu’une étrange lumière rougeâtre l’enveloppe entièrement. Un Vénusien  se présente, elle visite avec lui Vénus, apprend le Vénusien, etc.. (note de vog : j’ai étudié ce vénusien là : mélange de français et de yiddish, avec syntaxe tout à fait identique à celle de la langue française. Livre à lire : Theodore Flounoy : »Hélène Smith », éd. 1900, réédité chez KARDEC » voir aussi :(Jean FERGUSON : « Enigmes du temps présent » éd. Leméac, Ottawa , 1979, p.102, 103)(voir 1929)

 

 

 

1950

         USA, lieu non précisé

Un contacté moins connu, John Watts, affirme avoir pu visiter la planète Vénus en 1950 à bord d’une soucoupe volante pilotée par une Vénusienne qui s’appelait Mara. (Jean SIDER : « Ovni, les envahisseurs démasqués », éd. RAMUEL  1999, p 84)

 

 

 

 

1952 , de juillet à novembre

         USA, désert de Mojave (Californie)

Le cantonnier Truman Bethurum prétendit qu'il était monté dans un appareil gigantesque et qu'il s'était entretenu à plusieurs reprises avec le commandant de bord du vaisseau spatial... une splendide vénusienne (du nom de Ranes) qui semblait avoir un faible pour les hommes dont le crâne est aussi lisse qu'une boule de billard. Ce qui, bien entendu, était le cas de Bethurum! Lorsqu'elle recevait son ami terrien, elle était entourée par une cour de petits hommes (...) (A. RIBERA: "Ces mystérieux Ovni" - De Vecchi 1976, p. 226, 227)  Truman Bethurum prétend avoir rencontré dans le désert de Mojave, de juillet à novembre 1952, donc avant Adamski, une entité extraterrestre féminine qui se présenta sous le nom d’Aura Rhanes (Jean SIDER : « Ovni, les envahisseurs démasqués », éd. RAMUEL  1999, p 77)(voir fichier Bethurum.doc dans dossier Ufoclassics)

 

1953, 24 août

         USA, Giant Rock, Californie

(cfr: 18 juillet 52) A 2 heures du matin, Van Tassel voit l'extraterrestre, alors qu'aucun de ses chiens n'a aboyé. A 100 mètres plane une soucoupe ronde, brillante à peine à 3 mètres du sol. L'étranger dit: "Je m'appelle Solganda. " La conversation est bizarre, car Van Tassel pense à peine à une question que Solganda lui répond déjà. Van Tassel peut faire un tour en soucoupe qui fonctionne avec une batterie "de cristal". L'extraterrestre lui explique aussi que les humains n'étaient que des animaux et que c'est grâce à eux qu'ils ont reçu de l'esprit. (suite: 29 décembre 54) (Hans Richter, "Ufo Geheimnisse", Berlin, Januar 1998)

 

 

1957 (ou 1959?) 7 juillet
ITALIE, "il buco del Preto Santo" près de San Ruffillo
Luciano Galli quittait son domicile à 14 h 20 pour aller à son atelier près de la Via Castiglione lorsqu'une Fiat 1100 noire s'arrêta devant lui. En sortit un homme grand, basané, avec des yeux très noirs mais il avait une physionomie mettant en confiance et incitant à être amical. Cet homme était en complet gris à double rangée de boutons, col, cravate et parlait couramment l'italien. Au volant un autre homme en complet clair, il ne parla jamais. Cet étranger demandait à Galli s'il se souvenait de lui (c'était le cas, il l'avait déjà aperçu quelques fois) et "Ne voulez-vous pas venir avec nous?" "Ou?" "Ayez confiance, rien ne vous arrivera." Galli prit place dans la voiture. Vers 14 h 30 ils arrivèrent au "buco del Preto Santo" où une soucoupe volante attendait. Un peu effrayé quand même Galli y entra et tout de suite il fut pris "en photo" et fit un voyage, voyant la terre s'éloigner et devenir petite. A travers les hublots il découvrit la silhouette d'un immense dirigeable d'au moins 600 m de long. Par six petites ouvertures des disques entraient et sortaient. Ces ouvertures étaient grandes comme des hangars pouvant abriter chacun au moins 50 disques. Au moins 500 personnes, femmes et hommes s'y tenaient, vêtus de tenues de plastique brillant ou de matériaux soyeux. Ces gens lui dirent qu'ils venaient de Vénus. Il fut de retour vers 17 h 40. Il confirme qu'il fit le voyage avec son corps physique. (Perrin Jack R.: "Le mystère des Ovni" - J'ai Lu/Pygmalion 1976, p. 44 à 48)

1957, 6 novembre
USA, Kearny (Nebraska)
Reinhold Schmidt, 48 ans, affirma qu'il avait vu une sorte de vaisseau ayant la forme d'un cigare qui atterrissait dans un champ. Il aurait eu une conversation avec quatre hommes et deux femmes se trouvant à bord de celui-ci. Il déclara que les passagers de cet astronef parlaient anglais et allemand et qu'ils lui auraient dit qu'au moment voulu, il saurait ce qu'ils étaient venus faire sur notre planète. Après un entretien agréable, qui selon les dires de Schmidt, aurait duré une vingtaine de minutes, les visiteurs reprirent place dans leur appareil qui s'éleva dans les airs exactement comme un hélicoptère. (A. RIBERA: "Ces mystérieux Ovni" - De Vecchi 1976, p. 233, 234) C'étaient des Saturniens. Deux des hommes portaient des moustaches. Curieusement cette pilosité n'est pas signalée dans son petit livre. (…) L'un des Saturniens lui dit que Jésus Christ est ressucité et retourné sur sa planète originelle, Venus. … (Jean SIDER : « Ovni, les envahisseurs démasqués », éd. RAMUEL 1999, p 87)

1957, 18 novembre
GRANDE-BRETAGNE, Aston (Birmingham)
Le temps est à l'orage. Cynthia Appleton, mère de deux jeunes enfants voit une lumière rose baigner le paysage devant la fenêtre. Dans son salon se matérialise un grand être blond vêtu d'une combinaison grise. Cet être lui dit télépathiquement de ne rien craindre, qu'il ne veut pas l'enlever. Il viendrait de la planète Gharnasvarn, aimerait rester sur terre, mais il y a trop de guerres. Sans écran il matérialise une sorte d'image holographique pour lui montrer deux ovni (type soucoupe Adamski) volant dans l'espace. Il lui dit aussi que sa race est très intéressée par le "Titium". Avant de se dissiper il promet de revenir. (voir 7 janvier 1958.) (Marie-Thérèse de BROSSES: "Enquête sur les enlèvements E.T." - Plon 1995, p. 138, 139)
(Charles BOWEN: "En quête des humanoïdes" - J'ai Lu 1974, p. 18, 19)

1958, 7 janvier
GRANDE-BRETAGNE, près de Birmingham
(cfr : 19 novembre 1957) L'être se manifeste de nouveau accompagné d'un supérieur plus petit que lui. Les deux entités félicitent Cynthia d'avoir parlé de la visite précédente et annoncent qu'ils sont en relation avec des savants. Bientôt disent ils, les hommes fabriqueront une sorte de canon de lumière dont on parlera beaucoup. La visite est brève, quelque chose dans l'atmosphère empêche les êtres de se matérialiser plus longtemps. Après leur départ Cynthia a des démangeaisons et des bourdonnements et la pièce sent le soufre. (suite au 7 février 1958) (Marie-Thérèse de BROSSES: "Enquête sur les enlèvements E.T." - Plon 1995, p. 139) En janvier 1958 ce sont deux personnages identiques qui surgissent à son domicile de la même manière. L'un d'eux prétendit venir d'un pays de Vénus nommé Ghanas Vahn. (Jean SIDER : « Ovni, les envahisseurs démasqués », éd. RAMUEL 1999, p 78)

16 juin 1963 USA, Albuquerque N.M.
(cfr: 1953, Nouveau Mexique) Villa reçoit l'impulsion de prendre sa caméra et de se rendre à certain endroit. Là il voit une soucoupe de 21 m de diamètre. Une porte s'ouvre soudainement et il voit 4 hommes et 5 femmes, tous d'une stature comprise entre 2 m 10 et 2 m 70. Ces gens saluent Villa et lui disent qu'ils viennent de Coma Berenice. Ils se font comprendre aussi bien par télépathie qu'en anglais et en espagnol. Villa est autorisé à prendre des photos et pour qu'il ait de belles images, ils font même une sorte de tour de vol. (suite au 18 avril 65) (Mitarbeiter, "Ufo Geheimnisse", Berlin, Januar 1998) EN REALITE :Paul Villa fabriqua de toutes pièces deux séries chacune de huit clichés en couleurs, d'objets volants circulaires présentant des détails très précis : une série le 16 juin 1963, une autre le 18 avril 1964 ; il évoqua de nombreuses conversations avec les extra-terrestres et promit de livrer bientôt une autre série d'images. Ces séries parurent dans les numéros de janvier 1964 et d'avril 1965 de « Ufo-International » et plus tard dans les numéros 93 et 113 de « Ufo-Nachrichten" (A. SCHNEIDER-H. MALTHANER : « Le dossier secret des OVNI », éd. De Vecchi, 1978, p. 270)

1964, avril
ITALIE, Catania (Sicile)
(cfr: 4 sept. 62) Siragusa peut, pour la première fois, faire un tour en soucoupe. Il y rencontre d'autres humains, e.a; le mécanicien italien Luciano Galli de Bologne, contacté par les vénusiens depuis 1957. Siragusa aura, entre 1962 et 1978, au moins 19 contacts rapprochés avec les extraterrestres, et presque à chaque fois il sera obligé d'écrire des messages aux chefs d'état. (Mitarbeiter, "Ufo Geheimnisse", Berlin, Januar 1998)

1965, 24 avril
GRANDE BRETAGNE, Dartmoor - Scoriton (South Devon)
Vers 17 h 30 E.A. Bryant en promenade, se trouva brusquement face à face avec un objet aérien qui se déplaçait avec un mouvement pendulaire avant de s'immobiliser et de planer à environ un mètre du sol, à quelques mètres devant lui. L'objet était littéralement sorti du néant. (...) Pendant qu'il regardait une ouverture apparut dans le côté de la soucoupe et trois formes surgirent. Elles étaient habillées avec "un attirail de plongée". L'une des formes - elles avaient l'aspect d'un être humain - fit signe au témoin qui s'approcha. Les êtres ôtèrent leur casque et il vit que deux avaient le front très haut, des yeux bleus et une chevelure blonde. Le troisième, plus petit avait l'air d'avoir environ 15 ans, avait des traits normaux, des cheveux sombres et des yeux bruns. Une conversation eut lieu dans un anglais acceptable. L'homme aux cheveux sombres dit s'appeler "Yamski" et il ajoutait que c'était dommage que "Des" ou "Les" ne soit pas là pour voir les visiteurs, car il aurait compris! Ils dirent aussi venir de Vénus et qu'ils reviendraient dans un mois en apportant avec eux "la preuve de Mantell" ou un nom de ce genre.(Charles BOWEN: "En quête des humanoïdes" - J'ai Lu 1974, p. 23, 24)        

1972, 22 septembre
REP. DOMINICAINE, Palenque (San Cristobal)
Un automobiliste fut rendu complètement paralysé par trois entités en tenue verte, avec une apparence de peau jaune grise. Elles le transportèrent dans les taillis et là le témoin vit un ovni de forme ovale. Une des entités lui raconta qu'il s'appelait Freddy Miller (cet homme, très attiré par les ovni, disparut en 1959 lors d'une expédition en bateau) et avait été enlevé par un ovni et amené sur Vénus pour y vivre. Après quelques minutes de cette conversation, les entités rentrèrent dans leur appareil qui s'envola. (Janet and Colin BORD: "Modern Mysteries of the World" - Guild Publishing London 1989, p. 324)