PHOTO DE VENUSIENNE SELON HOWARD MENGER:

 

 

 

elle a été prise en 1956 aux USA, le témoin affirme qu'une entité l'a attaquée avec "une boule qui jette des éclairs" juste après que la photo soit prise, selon certaines sources il y aurait également eu une observation d'OVNI à ce moment."

 

 

Il s'avère qu'elle provient de l'ouvrage du "contacté" Howard Menger, "Mes Amis, les Hommes de l'espace" aux éditions Dervy, publié en 1959 aux USA et traduit en 1965 en France. La photo y est numérotée "16" et se trouve en page 128 avec un commentaire indiquant qu'il s'agit d'une "Photo d'une femme vénusienne" qui, munie d'un scaphandre, est sortie de l'astronef et s'est approchée de Mr. Menger, puis a fait fonctionner un appareil lumineux qu'elle portait et a disparu. Un homme de l'espace qui se tenait à côté d'elle alors déclaré à Mr. Menger qu'elle "était retournée dans l'astronef."

Cette photo prise sur la Lune montre un astronef atterrisssant à coté d'une construction en forme de dome. Source livre
Cette photo prise sur la Lune montre un astronef atterrisssant à coté d'une construction en forme de dome. Source livre

Howard savait déjà dans le vaisseau qu'il n'était pas le seul invité Terrien. Il rejoignit un groupe de personnes parmi d'autres et commenca la visite d'une sorte d'exposition interplanètaire ou chaque Civilisation Extra-Terrestre avait apporté sa contribution artistique et technologique. L'une d'elles montrait par exemple le nettoyage de vetements par le recours d'une machine exploitant des ondes de haute-fréquence.

 

Le séjour sembla passer très vite pour Howard Menger mais il y a toutefois un point qu'il ne précise pas: 15 jours du voyage correspondaient-ils à 15 jours terrestres ? Plus d'une fois en effet, il avait l'Impression que le temps en compagnie de ses amis de l'espace ne s'écoulait pas de la meme manière que sur la Terre. Un détail physiologique lui it en quelque sorte la puce à l'oreille : il s'étonna en efet que sa barbe n'avait pas poussé d'un poil tout au long du voyage. Cela dit, il avait déjà remarqué que la prolongée parmi nous. Cette anecdote physiologique était-elle liée à certaines particularités de notre planète ? Notre atmosphère ? Notre alimentation ? Notre fréquence vibratoire ?

Modèle Vénusien avec son occupant au premier plan
Modèle Vénusien avec son occupant au premier plan

Une aura ou un champ de force semble émaner du vaisseau.

Modèle Vénusien
Modèle Vénusien

Quant aux petits disques au diamètre inférieur à un mètre qu'il remarquait de temps à autre, on lui expliqua qu'ils servaient à les informer de toutes les émotions, des pensées, des intentions possibles et meme des vies antérieures des personnes observées. Tout en prenant soin de préciser que leur appareil n'était pas infaillible sur la prévision de tel comportement à cause du libre-arbitre de l'Etre humain.

Astronef photographié de nuit ( Source livre )
Astronef photographié de nuit ( Source livre )

1956 fut également l'année des premiers voyages à l'intérieur des vaisseaux ou les technologies employées n’avaient évidemment aucune comparaison avec les notre. A ce sujet, les Etres de l’espace confièrent à Howard que nos scientifiques n’étaient pas très loin de percer le secret de la téléportation. Vinrent ensuite les rencontres en présence de témoins et les premières émissions de radio ou de télévision qui renforcèrent considérablement la notoriété d’Howard Menger à travers le pays. Il ne devait pas se contenter de rencontrer des Vénusiens ou des Martiens. D’autre Etres en effet en provenance de Saturne ou du moins d’après ce qu’ils Prétendaient, participèrent aussi à l’instruction d’Howard. C’est ainsi grâce à un Saturnien qu’il put apprendre à jouer du piano, à sa grande surprise, le temps d’une leçon. Une comparaison spéciale fut d’ailleurs produite en disque sous le titre « MUSIC FROM ANOTHER PLANET ».

L’anecdote des « pommes de terre lunaire » mérite également d’être citée : on remit en effet à Howard des pommes de terre qui avaient poussé sur la lune. Après analyse, on constata que le taux de protéines était anormalement plus élevé qu’à l’accoutumée. D’autres analyses furent effectuées, dont l’une concernait la datation, mais là, les résultats ne sortirent plus du laboratoire.

L’apprentissage des différentes langues de notre planète ne présentait aucun problème grâce à ce que ces Etres appelaient un « convertisseur transformateur linguistique ». Celui qui voulait apprendre une nouvelle langue se munissait d’électrodes sur la tête reliée à un instrument et n’avait qu’à s’asseoir sur un siège devant un écran.