Sid Patrick

Sid Patrick : Un Américain moyen que rien ne désignait pour un aventure aussi fantastique.

 

 

Technicien en radio et télévision, Californie de quarante-cinq ans, il vivait, à l’instar de son homologue sicilien, en homme paisible et en père de famille de réputation irréprochable. Il était employé dan une entreprise électronique à Selva Beach, près de Watsonville, sur la cote du Pacifique, à 120 kilomètres au sud de San Francisco. Bref, c’était un Américain moyen que rien ne désignait pour une aventure aussi fantastique que celle qu’il raconte avoir vécue. Tout commence pour Sid Patrick dans la nuit du 6 au 7 mars 1965, à deux heures du matin. Alors qu’il se promène le long de la plage de Selva Beach, Sid Patrick croit percevoir une sorte de sifflement, semblable à celui d’un avion à réaction. Il lève les yeux et voit, à sa grande surprise, un énorme engin de 15 mètres de diamètre se poser devant lui. Il comparera plus tard la forme de la machine à celle de deux assiettes retournées l’une contre l’autre. Au moment ou il commence à s’enfuir, une voix mystérieuse, surgie de l’engin, l’appelle par son nom et le rassure : - Ne soyez pas effrayé, nous sommes pas hostiles. Nous ne voulons aucun mal. Malgré sa frayeur, Sid Patrick répond à l’invitation qui lui est faite de monter à bord. Une porte se referme sur lui. Un homme l’attend à l’intérieur de l’appareil. Sid Patrick constate, avec surprise, que la soucoupe s’est déjà déplacée à une rapidité déconcertante : en effet, le paysage qu’il peut maintenant apercevoir au travers des hublots est devenu montagneux. L’ hote mystérieux de notre Californien organise pour lui une visite de l’appareil : le vaisseau comprend 14 compartiments sur deux étages, reliés par un ascenseur, une qualité prodigieuse de tableaux de bord extrêmement compliqués sur lesquels s’affaire un équipage composé de huit hommes et, enfin, une énorme lentille à travers laquelle Sid Patrick peut voir le vaisseau-mère qui se trouve dans l’espace.

 

 

 

Extra-terrestre en mission d’exploration

 

 

Mais il est préférable de laisser parler le témoin lui-meme. Voici l’interview qu’il accorda à la revue THE LITTLE LISTENING POST et qui parut dans l’édition de mars-avril 1965.

 

- Pourquoi les visiteurs de l’espace viennent-ils ici ? 

 

- Ils sont ici en mission d’exploration et d’observation. Ils prétendent vouloir revenir pour des observations complémentaires. Je crois qu’ils observent les gens avant tout. Ils ne firent aucune allusion au gouvernement, à la politique ou à notre avenir. Ils me donnèrent l’impression de vouloir prendre contact à l’avenir avec un plus grand nombre de gens. Ils prétendirent avoir eu des contacts avec un groupe entier de personnes en Nouvelle-Zélande il y a deux mois.

 

- D’où viennent-ils ?

 

- Mon interlocuteur m’apprit qu’ils venaient d’une planète plus éloignée d’une autre que nous     observons, mais que nous ne les observions pas eux-mêmes. Il ne dit pas que nous pouvions les observer mais plutôt que nous ne les observions pas. Je pense que cette planète se trouve dans notre système solaire.

- Qui y avait-il à bord ?

 

- Ce sont des gens comme vous et moi. Nous n’avons rien à craindre d’eux. Je crois qu’ils n’étaient ni des anges ni des robots. Ils ne se livrent pas chez nous à des activités mettant nos vies en danger. Après ce contact avec eux, j’en suis absolument certain.

 

 

 

Les êtres de l’espace communiquent entre eux par télépathie

 

 

- A qui ressemblaient ces êtres ?

 

- Tous avaient 1,75- 1,78 mètre à peu près. Poids 68-70 kilogrammes environ.  Ils portaient les cheveux courts, sauf la femme. Ses cheveux étaient coiffés en arrière et disparaissaient dans la combinaison. Nous ne sommes pas entrés dans la pièce qu’elle occupait, mais nous sommes passés devant la porte ouverte. Je ne l’ai donc aperçue qu’un instant. Elle était très jolie. J’estime qu’ils étaient tous âgés de vingt à vingt-cinq ans. Ils paraissaient vifs, énergiques et intelligents. Tous avaient les cheveux châtains et la peau très claire. Leur visage était semblable au notre, mais plus effilé vers le bas. Mentons et nez pointus. Les yeux ne différaient pas des notres mais les doigts étaient plus longs.

 

 

- Comment étaient-ils habillés ?

 

- Tous portaient une combinaison deux pièces plaquant au corps, de couleur bleu pale, presque blanche (la même couleur que les parois). Pas de bouton ou de fermeture éclair apparents. Les souliers, sortes de bottes, semblaient ne faire qu’un avec la combinaison. Ils avaient des semelles et des talons. Ces gens se déplaçaient à pas feutrés sur un tapis rappelant le caoutchouc. Le col de la combinaison avait une très  jolie décoration. Il se terminait en V devant et portait une sorte de galon dont les couleurs ne ressemblaient à rien que je connaisse. Elles étaient beaucoup plus belles que nos couleurs.

 

- L’homme parlait-il bien l’anglais ?

 

- Il n’avait pas d’accent. C’était un anglais parfait. Je crois qu’Ils peuvent s’adapter à n’importe quelle condition. Il me confia cependant qu’il était le seul des neuf occupants à parler l’anglais.

 

- Y a-t-il eu télépathie dans vos contacts à bord ?

 

- Après chacune de mes questions, l’homme observait une pose de 25 à 30 secondes. Peut-être recevait-il des instructions télépathiques avant de répondre. Je suppose que les membres de l’équipe communiquaient par télépathie car je ne les entendis jamais s’entretenir.

 

- Quelles furent les réactions des autres occupants ?

 

-Ils me jetaient un coup d’œil quand j’entrais dans leur compartiment, mais ne quittaient pas leur travail, comme si ma visite ne les concernait pas.

 

 

Des vaisseaux spatiaux longs de deux kilomètres

 

 

 

L’interview se poursuit et le témoin décrit maintenant l’engin et son fonctionnement avec précision :

- Le sol, les parois et le plafond avaient la même apparence (blanc-bleu pale). Les pièces n’avaient pas d’angle. Tout était arrondi. L’éclairage indirect semblait émaner des parois. Il n’y avait pas lampes. En d’autres termes, tout était illuminé.

 

- Y avait-il des panneaux d’instruments ?

 

- Chaque compartiment occupé comprenait des tableaux d’instrument disposés sur les parois. Dans certaines pièces, il y en avait 4 ou 5, dans d’autres 15 ou 20. Mais ils se ressemblaient tous, bien que très différents des notres. Ils semblaient amovibles, mais je ne pus m’en   approcher. Dans la première pièce ou nous étions entrés, je voulus m’approcher d’une paroi mais mon hote fit un geste me l’interdisant. Il n’en dit pas la raison et je ne la lui demandai pas. J’aperçus des repères défilant sur des instruments, quelque chose qui me rappelait la bande des téléscripteurs, avec des points et des traits se déplaçant de gauche à droite. Il n’y avait pas d’écran tel que ceux nos oscilloscopes. Par contre, des sortes de manomètres sans division sur les cadrans. Mon hote me fit remarquer que les cadrans s’allumaient en service seulement.

 

 

- L’engin était-il contrôlé par un autre vaisseau ?

 

 - On me plaça devant une énorme lentille qui devait constituer une partie seulement d’un système d’observation optique. La reproduction des images avait un  effet tridimensionnel. Celle que mon guide me fit observer était l’image de ce qu’il appelait le vaisseau de navigation (il ne prononça jamais les mots de vaisseau-mère). Bien qu’il fut 02h.45 ou 3 heures de matin, le vaisseau était éclairé par le soleil de sorte qu’il était  à ce moment très éloigné de la Terre, peut-être à 1500 kilomètres ou davantage. Je ne remarquai aucune inscription, aucun hublot sur le vaisseau, dont la forme rappelait celle d’un cigare. Il  était impossible d’estimer ses dimensions. Il était entouré d’une sorte de brume ou halo malgré la clarté de l’atmosphère. Lorsque je quittai l’engin, je ne pus l’apercevoir à l’œil nu. Je ne le vis pas non plus après son décollage. On m’a assuré, d’après les mesures faites, que ces vaisseaux avaient 2 à 2,5 kilomètres de longueur. L’homme me dit ensuite que l’engin tirait toute son énergie du vaisseau de navigation qui le guidait entièrement dans l’espace. J’en conclus que l’instrument compliqué dont disposait l’équipage servait uniquement à l’observation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’homme m’ordonna de sortir afin de prendre conscience que je ne rêvais pas

 

 

- Et le vol en région montagneuse ?

 

-  Après un temps d’arrêt, l’astronaute m’expliqua que notre engin s’était déplacé et était parqué maintenant sur un terrain de camping pour caravanes non utilisé en hiver. « Nos ne pourrons être vus ici », ajouta-t-il. Je n’ai pas la moindre idée de l’endroit ou nous étions; je reçus par la suite nombre d’Informations décrivant les terrains de camping existant dans la région. Un seul correspondait à celui décrit par l’astronaute. Il était à 260 kilomètres de ma maison !

 

- Avez-vous touché la surface extérieure de l’engin ?

 

- Après avoir atterri dans les montagnes, l’homme m’ordonna de sortie afin de prendre conscience que je ne rêvais pas.  Je quittai donc l’Engin seul et en fis le tour. Il me parut d’un matériau non métallique, mais très dur. Le seul produit analogue que je connaisse est le plexiglas. Celui de l’engin était poli à l’extrême. L’astronaute ne m’interdit pas de le toucher et je ne ressentis aucun effet particulier, ni au moment présent, ni plus tard. Je m’introduisis sous l’engin et regardai les pieds sur lesquels il reposait. Je cherchai à découvrir des marques d’immatriculation ou des inscriptions, mais il n’y avait rien.

 

 

 

 

Nous n’avons pas de maladie, pas de crime, pas de vice

 

 

Le journaliste du Little Listening Post pose des questions de plus en plus précises à Sid Patrick. Ce dernier rapporte alors les propos tenus par les hommes de l’espace concernant leur mode de vie matériel et spirituel :

 

- Les photographies de leur ville ?

 

- L’astronaute me montra une photo et dit : « Voila ou nous vivons. » Cette photo montrait des bâtiments à l’arrière-plan, en forme de croissant de lune. On voyait des fenêtres mais je peux dire que je n’ai jamais vu une photographie aussi étrange. La disposition des bâtiments n’avait rien de chez nous. Eloignés les uns des autres, la distance entre les suivantes était encore plus supérieure à celle existant entre les précédents. On devinait des routes dans le lointain. Au premier plan, il y avait des arbres et des buissons. La photo était d’Une grande netteté, on y voyait les plus petits détails.

 

 

- Comment vivent-ils chez eux ?

 

- L’astronaute me dit : « Comme vous le savez, nous n‘avons pas de maladie, pas de crime, pas de vice, pas de police. Nous n’avons pas d’école. Les enfants apprennent un métier dès leur plus jeune age. En raison de notre longue espérance de vie, nous avons un contrôle des naissances rigoureux. Nous n’avons pas d’argent. Nous vivons absolument unis. »

La Divinité suprême de l’espace

 

 

- Votre rencontre faisait-elle partie d’Un plan prémédité ?

 

- Absolument. Et ce plan a un aspect religieux ou spirituel. L’astronaute m’emmena dans la « chambre des consultations », sorte de chapelle à l’intérieur de laquelle l’harmonie des couleurs était si belle que je faillis m’évanouir. La description en est impossible. Huit chaises occupaient la pièce, un tabouret, et ce que me parut être un autel. « Désirez-vous invoquer la Divinité suprême ? » me demanda-t-il. A nouveau, je me sentis proche de l’évanouissement. Je ne savais que faire. « Nous en avons une, lui répondis-je, et nous l’appelons Dieu. Parlons-nous de la même chose ? » - « Il n’y en a qu’une seule », dit-il. Je m’agenouillai ainsi sur le petit tabouret et je fis ma prière habituelle. J’ai quarante-cinq ans et je n’ai jamais senti la présence de l’Etre suprême comme cette nuit-là.

 

- Avez-vous eu le sentiment de subir un influx électrique ?

 

- Non, c’était un sentiment très excitant, quelque chose qui vous élevait vraiment.

 

- L’astronaute était-il plus un conducteur spirituel qu’un homme de science ?

 

- Je ne crois pas pouvoir le considérer comme un homme de science, bien que le niveau scientifique de ces gens soit évident. Mais leurs relations avec la Divinité suprême ont une signification beaucoup plus profonde que leurs connaissances techniques. On pourrait dire que leur religion et leur science ne font qu’un.

 

 

Pas de contact officiel !

 

 

- Le temps et les distances ?

 

- Ils mesurent en termes de « lumière ». Quand je lui demandai à quelle vitesse ils voyageaient dans l’espace, il m’expliqua que cette vitesse était limitée seulement par celle à laquelle ils pouvaient déplacer leur source d’énergie. Il ajouta que l’engin dans lequel je me trouvais n’était pas propulsé par sa propre énergie mais par celle qui lui était transmise par le faisceau d’un rayon de lumière ou d’une source de lumière connus d’eux.

 

- Prendront-ils contact avec le gouvernement ?

 

-Non, pas pour le moment. Selon les dires de l’astronaute, ils ne désirent pas de contact officiel maintenant. Mais je pense plus aux autorités militaires ou qu’au gouvernement. Je lui demandai s’ils avaient déjà essayé de prendre contact avec les instances militaires ou le gouvernement. Sa réponse fut non. «  Puis-je vous être utile dans l’établissement de ce contact ? » continuai-je. Réponse : non. Et il ajouta : « Votre nation et toute les nations veulent attaquer un objet inconnu sans raison, dans le but de détruire. » Les mots « sans raison » signifiaient qu’ils ne venaient jamais armés chez nous et qu’il n’y avait aucune raison de les attaquer et de les détruire. Mais nous connaissons notre propre attitude : descendre tout ce que nous ne pouvons identifier.   

- A-t-on remarqué une certaine hostilité de la part d’O.V.N.I. ?           

 

- L’Air Force et d’autres enquêteurs croient à l’existence d’engins hostiles. L’astronaute m’a assuré que ce n’était pas le cas et que l’engin à bord duquel j’étais n’avait d’ailleurs jamais essuyé le feu de personne. Par contre, on avait tiré sur des vaisseaux de navigation. Je lui demandai s’ils avaient déjà été engagés dans un combat. Il me répondit : « Oui, mais pas dans le but de détruire, de nous détruire. » D’après cette allusion, j’ai l’impression que nous sommes plus vulnérables qu’eux. Je ne pense pas que le fait que nous cherchions à les descendre leur cause le moindre souci.

 

 

L’Air force cache certains faits

 

 

- Comment pourrions-nous établir un contact avec eux ?

 

- Nous ne pouvons prétendre les contrôler, partant, nous ne pouvons créer aucun contact. Eux seuls peuvent vouloir le faire. A ma question de savoir si je pourrais, en tant que radio-amateur, communiquer avec eux, il répondit non. Leurs systèmes de communication nous sont inconnus, mais ils nous écoutent néanmoins. Je suppose qu’ils communiquent par le canal de rayons lumineux ou magnétiques.

 

- Avez-vous des photos ou une preuve tangible ?

 

- Je n’avais pas d’appareil avec moi. Je n’ai pas eu l’idée de demander l’autorisation d’emporter quelque chose. Ce fut une telle surprise, un tel choc, que je n’ai pensé à rien.

 

- Et votre interrogatoire de trois heures par l’Air Forces ?

 

- Ils me demandèrent un compte rendu circonstancié. Je leur ai raconté exactement ce qui était arrivé. Ils étaient les premiers à m’entendre. Ils me dirent de ne pas parler publiquement de certains détails. Quant à moi, tout pouvait être révélé. Je ne vois pas pourquoi quelque chose est à cacher. On me demanda de ne pas dire que les extra-terrestres n’avaient pas d’argent, de ne rien révéler sur le gendre et les dimensions de l’engin, parce que cela pourrait vouloir signifier, aux yeux du public, que l’Air Force manque à son devoir. Je leur rétorquai qu’il n’y avait pas de raison à tout cela.

 

 

 

Vous pouvez m’appeler Xéno

 

 

- L’Air Force a-t-elle divulgué des informations confirmant ou concernant votre expérience ?

 

-Oui, à l’époque. Mais je n’insiste pas. Je n’essaye pas non plus de prouver ce qui est arrivé. Que l’on y croie ou pas m’importe peu. Mais je sais que l’Air Force y croit. Elle enquêta maintes fois dans la région. Les enquêteurs virent ici peu de temps après l’incident et eurent la preuve absolue qu’un engin avait atterri déjà avant l’incident et après.

 

- Y avait-il encore d’autres faits que l’Air Force voulait taire ?

 

- Oui, quelques-uns : les moyens de communication et la source d’énergie. Le nom de l’astronaute, aussi. Ils m’ont demandé de ne jamais répéter ce nom, parce qu’il ne voulait rien dire. L’astronaute m’avait dit : « Vous pouvez m’appeler Xéno. » Ce n’était pas nécessairement un nom. Je l’ai appelé Zéno ou Zeeno, mais c’était bien Xéno. D’après le dictionnaire, cela veut dire « Étranger ».

 

- Vous contacteront-ils encore ?

 

- Oui, cela fut convenu. Mais la prochaine rencontre sera de mon choix et non du leur. Le signal sera donné par l’exécution par moi d’Un acte convenu entre nous. Ils m’observeront.

 

- Quel est le sens de cette rencontre ?

 

- Elle signifie pour moi beaucoup plus qu’une simple visite d’extra-terrestre. Je m’en suis transformé, élevé bien au-dessus de tout ce que j’aurais pu imaginer avant.

 

 

Source : livre - o.v.n.i. et extra-terrestres tome 3 de Yves Naud