Autres noms de Sanat Kumara

Kârttikeya ou Skanda

Dans l'hindouisme, Kârttikeya ou Skanda (du sanskrit, skand, « émettre », Skanda signifiant littéralement « jet de sperme »), souvent présenté comme étant le fils de Shiva et Pârvatî, est le dieu de la guerre. Son origine est dravidienne, l'un de ses noms, Murugan, s'écrit d'ailleurs மு௫கன் en tamoul. Éternel adolescent (kumâra), il était vénéré sous les Gupta dans l'Inde du nord où il était la divinité tutélaire des Chalukya. Il est surtout populaire dans l'Inde du sud où il est connu sous le nom de Murugan (le garçon) ou encore Subrâhmanya, Shankamukha, Pāvaki, Saravanan/Saravanam (Bois de Roseaux), Velan (le porteur d'épieu), Sheyyan ou Sheyyavan (le rouge). Les premières références à Kârttikeya dans la littérature sanskrite remontent au premier millénaire avant Jésus Christ. Il y est fait allusion dans l'Arthashastra de Kautilya sous le nom de Subrahmanya ; dans les ouvrages de Patanjali ; dans le poème épique Kumarâsambhava et dans l'Atharva-Veda ; à trois reprises, aussi, dans le Mahâbhârata ; enfin, le plus long des Purâna, le Skanda Purana, lui est intégralement dédié. Son culte profus constituait l'une des six principales sectes de l'hindouisme du temps d'Adi Shankara (début du IXème siècle).

 

 

Origine

La naissance de Kârttikeya est le fruit d'un vœu. Alors que le monde était en proie aux démons, les dieux, débordés, demandèrent à Shiva d'avoir un fils pour diriger l'armée divine, car seul un fils de Shiva pouvait venir à bout du mal. Il aurait été conçu lors du retour de Pârvatî auprès de Shiva, après une longue ascèse par laquelle elle avait obtenu le teint auquel elle doit son nom de Gaurî.

Kârttikeya est souvent considéré, dans les textes, comme le fils du seul Shiva, à l'instar de Ganesh, son frère ou demi-frère, qui n'est fils que de Pârvatî. En effet, la puissance de Shiva et de Pârvatî est telle qu'elle fait redouter celle que pourrait avoir leur progéniture ; aussi pareille conception est-elle le plus souvent évitée.

Suite à cette requête des dieux en vue de libérer le monde des démons, Shiva aurait laissé échapper sa semence, qui fut ensuite récoltée par Agni, le dieu du feu. Cette semence était cependant si brûlante que le feu lui même ne pouvait la contenir, et il la versa dans le Gange (Gangâ, la rivière céleste), qui n'était alors pas encore incarné sur Terre. De ce fait, Agni et Gangâ sont parfois considérés comme les parents de Karttikeya. Gangâ n'étant pas très maternelle, Kārttikeya passe pour avoir eu de nombreuses nourrices, parfois les sept Mâtrikâ, parfois les sept Krittikâ, personnifications de la constellation de la Pléiade à qui il doit son nom de Kārttikeya. Le nombre important de ses nourrices lui vaut parfois d'être représenté avec six têtes pour téter chacune d'elles. En outre, Kârttikeya naît systématiquement de façon extra-utérine, que ce soit au sein de Gangâ ou aux sommets de six ou sept montagnes différentes[]. Il est très important de toujours garder à l'esprit que les faits systématiques dans le mythe, comme la naissance extra-utérine, sont cruellement rares, car les variantes de l'origine de Skanda abondent.

Suite à sa naissance, il sera nommé général de l'armée des dieux et écrasera les démons menés par Surapadman. Sa force excessive a avant tout été fécondée pour stabiliser le monde. Les six lieux où Kârttikeya a séjourné tandis qu'il menait son armée sont Tiruttanikai, Swamimalai, Tiruvavinankudi (Palani), Pazhamudirsolai, Tirupparamkunram et Tiruchendur. Sur tous ces lieux se dressent d'anciens temples, encensés par quelques poèmes tamouls.

Dans le livre XIII du Mahâbhârata, la naissance de l'or est expliquée par une version de la naissance de Kârttikeya. « [ch. 84 v. 70] Par son éclat, comme sous l'effet des rayons du soleil, tout ce qui l'entoure, sur la terre ou sur les montagnes, de partout, semble transformé en or. [...] [v. 75] L'enfant au grand éclat né de Pâvaka [Agni] et de Gangâ grandit dans une forêt de bambous et devint merveilleux à voir. Les Krittikâ aperçurent cet enfant qui avait l'éclat du soleil naissant et le nourrirent avec tendresse et flots de lait. Et pour cela il est Kârttikeya [littéralement « Fils des Krittikâ »]. Pour la semence émise, il est Skanda, et pour son enfance secrète, Guha [Caché]. Ainsi l'or naquit comme enfant de Jâtavedas [Agni]. C'est pourquoi l'or est le plus bel ornement, même pour les dieux. » Skanda est la « descendance du feu », et ce feu est selon le mythe à l'origine de l'or.

Kârttikeya est parfois identifié à Rudra ; il est alors considéré comme une forme de l'énergie solaire sous le nom de Nîla-Rohita.

Les femmes sont exclues de son culte à cause de son abstinence rigoureuse. Skanda est de même l'un des anachorètes les plus radicaux parmi les différentes déités hindoues. S'il a une femme en la personne de Devasenâ, c'est uniquement parce qu'Agni avait promis à cette dernière un époux fort pour la protéger. La naissance de Kārttikeya est également le thème d'une pièce de Kâlidâsa, le Kumarâsambhava.

 

Symbolique du mythe[

 

Kârttikeya apparaît beaucoup plus souvent dans sa naissance que dans ses gestes. — On pourrait presque écrire que la geste de Kârttikeya est une obstétrique, et rien d'autre que cela. Fort heureusement, le jeune dieu est parfois chanté pour ses victoires couplées à sa frugalité. — Dans cette naissance, il y a des éléments récurrents : la multiplicité des mères, parfaitement supplétives, ainsi que, — certes dans une moindre mesure, — des pères ; la fécondation extra-utérine ; et une force démesurée, si gigantesque qu'une fois incarnée elle prend les formes les plus extrêmes (six têtes, douze bras, etc.). Kârttikeya représente ainsi, systématiquement, l'irruption du sacré dans la réalité. Le mythe consiste, par ailleurs, bien souvent à intégrer dans la réalité une force sacrée pour expliquer certains phénomènes ; Skanda peut être, de cette perspective, vu comme un paradigme extravagant du mythe.

 

 

 

Iconographie

Kârttikeya, dont la force est immense, est représenté avec une ou six têtes, habillé d'un vêtement généralement rouge. La forme polycéphale, plus rare, est spécifique de l'Inde du sud et il est alors pourvu de douze bras. L'une de ses armes est une javeline-boomerang qui ne rate jamais sa cible. Dieu éternellement jeune, il est caractérisé par sa coiffure juvénile à trois mèches appelée triśira.

Il est représenté debout ou assis sur sa monture ou vâhana, un paon tueur de serpents nommé Paravāni (l'année), symbole de l'abstinence sexuelle qui débarrasse des poisons de l'esprit. (Dans le hatha yoga, le pouvoir de l'abstinence sexuelle porte le nom de Skanda). Il est parfois accompagné de sa parèdre, Devasenā, personnification de l'armée divine.

De manière exceptionnelle, quasiment limitée au bronze Chola, il est représenté en train de danser. Cette danse est rarement représentée en dehors du Tamil Nadu.

 

 

 

 

Temple de Kârttikeya ou Skanda

Toutes croyances confondues (chrétiens et musulmans compris), une foule immense se rassemble tous les ans autour du temple de Skanda en forme de cloche ; à la fois lieu de culte et extraordinaire rendez-vous de yogis, fakirs, guérisseurs et sorciers, où ascétisme et surnaturel, sagesse et érotisme se confondent.

 

 

 

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Dipankara

Dipankara sanskrit / pali Dīpakara, « Porteur de lampe » ou « Celui qui apporte la lumière », est l’un des bouddhas du passé. Son règne dura cent mille ans. C’est lui qui a prédit au futur Gautama son destin de bouddha. Autres noms : ch : Rándēng Fó 然燈佛 ; ti : mi slob ; mo : Jula-yin Jokiyaγči ou Dibangkara ; néware : दिपंखा Dipankha.

 

Culte

Dipankara semble avoir été très populaire en Asie centrale. Il occupe de nos jours une place mineure en Extrême-Orient, mais reste important au Népal, à Sri Lanka et en Asie du Sud-Est. Il est l'un des vingt-quatre ou vingt-huit bouddhas connus du hinayana. C'est le protecteur des voyageurs ; on peut ainsi voir sa statue sur les côtes où elle est censée guider les bateaux. Au Népal, il est le patron des marchands et se trouve au centre de fêtes importantes de la culture Néwar (vallée de Katmandou) comme Samyak ou Pancadan. À l’occasion de ces fêtes, des aumônes sont offertes aux monastères. Dipankara, souvent représenté faisant le geste du don, est associé à la charité.

 

 

Iconographie

Dipankara est représenté parfois assis, mais plus souvent debout, faisant de la main droite le mudra d’absence de crainte (abhaya) et de la gauche celui du don (varada). Il apparait souvent sur les vestiges bouddhistes de Java accompagné des bodhisattvas Manjusri et Vajrapani. À Sri Lanka où domine le theravada, Vajrapani, plutôt lié au vajrayana, est remplacé par Avalokiteshvara. On le trouve également représenté avec Gautama et Maitreya : à eux trois ils symbolisent le passé, le présent et le futur. L’épisode où l’ascète Sumedha, futur Gautama, s’agenouille sur son passage, est un thème fréquent de l’iconographie bouddhiste [1] Au Népal, on trouve des effigies de Dipankara en cuivre doré pouvant être endossées par une personne jouant le rôle du bouddha lors des rituels ou processions.

Il pourrait être au nombre des Bouddhas de Bamiyan victimes des Talibans.

 

 

 

 

 

 

Légende de Dipankara

Sa légende, contenue entre autres dans le Canon pali (commentaire du Buddhavamsa), évoque celle du Bouddha. Comme lui, c’est un prince qui a vocation d’ascète et finit par trouver l’éveil à l’ombre d’un arbre.

Il est né à Rammavati du roi Sudeva et de la reine Sumedha. Prince, il possède trois palais à Hamsa, Konca et Mayura. Sa femme se nomme Paduma et son fils Usabhakkhandha. Ayant pris conscience de l'impermanence des phénomènes de l'existence et de la douleur qui y est associée, il part sur un éléphant se retirer comme ascète à Nandarama. Sumangala et Tissa sont ses deux principaux disciples masculins, Sagata (Nanda) son assistant. Nanda et Sunanda sont ses deux principales disciples féminines. Ses principaux protecteurs laïques sont Tapussa et Bhallika (hommes), Sirima et Sona (femmes). Pipphala est le nom de l’arbre sous lequel il connut l’éveil. Il est décrit comme exceptionnellement grand, semblable à un pilier de lumière. Après un laps de vie de cent mille ans, il disparait dans une sorte de combustion spontanée.

Le contenu du Sanghata Sutra se présente comme l'enseignement délivré par Dipankara à Gautama.

 

 

Prophétie concernant Gautama

Le bouddhisme considère qu’il eut avant Shakyamuni, et qu’il y aura après lui, une infinité de bouddhas, chacun régnant sur une ère. Longtemps avant l’existence où il atteindra l’illumination, le futur être éveillé fait le vœu de devenir un bouddha qui enseignera aux autres êtres (samyaksambuddha). Le bouddha de son ère l’identifie grâce à son don de prédiction et lui énonce la prophétie concernant son avenir. La prédiction concernant Gautama est transcrite dans divers textes bouddhiques mahayana ou theravada.

  • Un extrait tiré du canon pali (Buddhasamva :

« …il deviendra un Buddha dans le monde. Ayant quitté la charmante ville nommée Kapila[vastu], ayant fait des efforts de concentration, ayant accompli des austérités. S'étant assis au pied d'un arbre Ajapâla, ayant reçu du riz bouilli dans du lait, le Tathâgata se rendra alors au bord de la Nerañjarâ. Ayant reçu le riz [bouilli dans du lait] sur le bord de la Nerañjarâ, ce Victorieux ira au pied de l'arbre de l'Eveil par l'excellent chemin préparé. Ayant alors effectué une circonvolution autour de l'aire de l'Eveil, le suprême de grande gloire s'éveillera au pied de l'arbre Assatha... »

  • Une version populaire, telle qu’on en trouve dans les légendes de la vie du Bouddha

Le futur Shakyamuni était du temps de Dipankara un jeune brahmane nommé Megha (ou Sumedha), à la peau dorée comme le soleil, dont les capacités intellectuelles avaient attiré un entourage de cinq cents autres jeunes gens, au nombre desquels le futur Maitreya, alors appelé Ratna. Ayant pris conscience de la vanité de son existence, il se fit ascète errant. Après bien des aventures, il finit par arriver dans la ville d’Amaravati [] qu’il trouva toute décorée. Il s’enquit auprès d’ouvriers qui réparaient les rues ; ils lui expliquèrent que le bouddha Dipankara était attendu dans la ville où régnait son père du temps qu’il était prince. Enthousiasmé, Megha décida d’aller lui rendre hommage, mais ne trouva aucune fleur à acheter pour lui offrir, le roi les ayant toutes réquisitionnées pour sa propre offrande. Cependant, à sa grande surprise, arrivé sur les lieux où Dipankara était attendu, Megha aperçut une jeune fille  tenant dans ses mains sept (ou huit) magnifiques lotus. Il s’apprêtait à les lui acheter, mais la jeune fille, ayant reconnu au premier coup d’œil sa valeur, lui proposa de lui offrir cinq de ses fleurs en échange de la promesse que dans toutes ses vies successives il la prendrait pour épouse et disciple. Il accepta. La légende voit en elle une forme antérieure de Yashodhara, cousine et femme de Gautama.

Lorsque Dikanpara parut, Megha désira sincèrement du plus profond du cœur devenir à son image. Il pensa : « Si le Tathagata m’entend et foule mon manteau, peut-être ai-je des chances d’être bouddha. ». À son approche, il jeta comme beaucoup d’autres sa cape à terre pour lui faire un chemin, mais son vêtement miteux fut écarté avec colère par des membres de l’assistance et lui-même fut bousculé. Malheureux, il refit le souhait d’être bouddha, pensant : « Si le Tathagata m’entend, il viendra à mon secours. ». Alors Dipankara tourna la tête dans sa direction et, à la stupéfaction de tous, une dépression boueuse se forma sur le chemin fraîchement réparé. Tandis que les autres hésitaient, Megha se courba et étendit sa chevelure sur le sol, faisant de nouveau le vœu de devenir bouddha ou de ne plus jamais se relever. La terre trembla six fois et Dipankara lui adressa sa prophétie. Megha se rasa la tête et devint son disciple.

 

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Ahura Mazda

Ahura Mazdâ (du vieux-perse Aura-Mazdâ, « Seigneur-Sagesse ») est la divinité abstraite et transcendante du zoroastrisme. Selon l'Avesta, il est l'Esprit suprême qui donna naissance à deux principes opposés : Spenta Mainyu (l'Esprit Saint ou le bon choix) et à Ahra Mainyu (le mauvais choix). Si Ahura Mazdâ transcende les éléments de la création physique, il n'en demeure pas moins le Pôle de la Lumière essentielle, le père d'Atar manifesté par le Feu primordial qui est la lumière fulgurante, toute métaphysique, mais qui précède et engendre les illuminations célestes des feux solaires et stellaires du cosmos.

Dans le Zervanisme, Ormuzd (AuhrMadzd ou Ormudz, contraction pehlevienne de Ahura Mazdâ) et Ahriman (contraction pehlevienne de Ahra Mainyu) sont dominés par Zervan (le temps-sans-bornes). Ormudz est l'adversaire d'Ahriman, la représentation zoroastrienne du mal. Il est porteur de l’arta, c'est-à-dire la sagesse et la vérité.

Le disque ailé représenté ci-contre est présent sur de nombreux bas-reliefs de la cité royale de Persépolis, de même que sur les sceaux achéménides. Son identification à Ahura Mazda est néanmoins discutée. Selon Paul de Breuil, elle ne représente pas Ahura Mazdâ, mais le Farvahar, la fravarti (l'Ange) qui se trouve dans la sphère du Soleil. On y voit un prêtre de Mardouk, barbu et vêtu à la mode védique, sortant à mi-corps du disque solaire ailé.

 

 

Dans l'Empire perse

 

Dans les inscriptions de Darius Ier, souverain de l'Empire perse, il est désigné comme « le plus grand des dieux » et est généralement invoqué seul. Il est considéré comme la source du pouvoir royal. Les Perses et les Grecs l'assimilent parfois à Zeus : ainsi, le « char sacré de Zeus » évoqué par Hérodote (VII, 40), Xénophon (Cyropédie, VIII, 3, 12) ou encore Quinte-Curce (III, 3, 3) est en réalité consacré à Ahura Mazda.

 

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Melchisédech

Abraham et Melchisédech
Abraham et Melchisédech

Melchisédech est un énigmatique personnage biblique qui apparaît très brièvement dans l’histoire d’Abraham telle que la rapporte le livre de la Genèse, chapitre 14 versets 18 à 20. Le nom est symbolique (roi de justice) comme son titre de roi de Salem (Paix).

Revenant d’une campagne victorieuse, Abraham rencontre ce mystérieux personnage dont on ne sait rien de plus :

Melchisédech, roi de Salem, apporta du pain et du vin ; il était prêtre du Dieu très haut. Il prononça cette bénédiction : « Béni soit Abraham par le Dieu très haut qui créa ciel et terre, et béni soit le Dieu Très Haut qui a livré tes ennemis entre tes mains ». Et Abraham lui donna la dîme de tout.

Le nom de Melchisédech apparaît à nouveau dans le psaume 110 : Le Seigneur l'a juré dans un serment irrévocable : Tu es Prêtre à jamais selon l'ordre du roi Melchisédech.

 

 

Sacrifices d'Abel (à gauche) et de Melchisédech (à droite) - Mosaïque de la basilique San Vitale à Ravenne

L’épître aux Hébreux (7, 1-3) évoque à nouveau cette figure symbolique du Christ, « prêtre selon l'ordre de Melchisédech ».

L'Église catholique fait référence à Melchisédech dans la prière eucharistique : Et comme il t'a plu d'accueillir les présents d'Abel le Juste, le sacrifice de notre père Abraham, et celui que t'offrit Melchisédech ton grand prêtre, en signe du sacrifice parfait, regarde cette offrande avec amour, et dans ta bienveillance, accepte-la.

 

La doctrine de l'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours concernant Melchisedek se fonde sur l'Ancien Testament, le Livre de Mormon et les Doctrine et Alliances.

Ancien Testament : Melchisédek fut un Souverain sacrificateur, prophète et dirigeant éminant qui vécut après le déluge à l'époque d'Abraham. Il fut appelé roi de Salem (Jérusalem), roi de paix, roi de justice (qui est la signification de Melchisedek en Hébreux) et sacrificateur du Très-Haut (Héb 7:1-3). Abraham paya la dîme à Melchisédek (Ge 14:18-20). Le Christ était souverain sacrificateur selon l'ordre de Melchisédek (Héb 5:6)

Livre de Mormon : Aucun ne fut plus grand que Melchisédek (Alma 13:14-19).

Doctrine et Alliances : Abraham reçut la prêtrise des mains de Melchisédek (D&A 84:14); par respect pour le nom du Seigneur, l'Église ancienne appela la haute Prêtrise, Prêtrise de Melchisédek (D&A 107:1-4)